12 objets racontent la ville de Québec

 

 

La ville de Québec est la plus ancienne ville d’Amérique du Nord. Cette capitale, située dans un des lieux les plus stratégiques du continent, a toujours fait l’objet de convoitises. En effet, cette ville-racine recèle d’innombrables secrets et des trésors insoupçonnés.

Certains objets, avec le temps, sont devenus de véritables témoins du mode de vie à Québec, c’est la raison pour laquelle États de Splendeur a choisi de vous en présenter 12 qui, chacun à leur manière, vous raconteront une part de l’essence même de cette ville.

Patrick Hacikyan/

1er Objet – Carte stéréoscopique du Laliberté

Siégeant en basse-ville depuis la deuxième moitié du 19e siècle, le Grand Magasin Laliberté est un pilier du commerce du détail à Québec. Il puise ses origines dans le négoce de la fourrure. Laliberté a ouvert ses portes sur les rues Saint-Joseph et Charest, dans le même édifice à fière allure qu’il occupe encore aujourd’hui. En fait, l’ouverture du magasin précède de plusieurs années celle du premier grand magasin à rayons La Baie et même celle du premier Eaton, à Toronto. La carte stéréoscopique que vous apercevez ici est un cliché pris en 1894.

On peut y apercevoir la variété et le style de fourrure qu’on y étalait en abondance. Les pelleteries qu’on y retrouvait était en bonne partie le produit de la trappe effectuée dans l’arrière-pays; une activité très développée à l’époque.

Laliberté premier magasin à rayons au Québec

Laliberté était la référence en fourrure pour l’Est du Québec, et l’enseigne faisait même parler d’elle à New-York. On faisait référence au Laliberté comme étant le salon de fourrure le plus raffiné du monde. C’est en 1942 que le commerce devient un magasin à rayons offrant mode, accessoires et électroménager. La fourrure connut un certain recul, ce qui n’empêcha pas Laliberté d’exceller dans ses produits. On y retrouve une bonne sélection d’habits et d’accessoires en fourrures.

Le grand magasin s’est aussi renouvelé en se lançant dans une activité tout à fait novatrice: les particuliers pouvaient amener leurs anciens manteaux de fourrure et les faire remodeler au goût du jour. Ainsi le savoir-faire issu du domaine premier de l’enseigne Laliberté se perpétue. Parions que ce magasin partagera le destin avec son quartier, encore longtemps.

VOIR LES OBJETS SUIVANTS CI-DESSOUS:

Suivez nous ici:

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

En continuant à utiliser le site, vous acceptez l’utilisation des cookies. Plus d’informations

Les paramètres des cookies sur ce site sont définis sur « accepter les cookies » pour vous offrir la meilleure expérience de navigation possible. Si vous continuez à utiliser ce site sans changer vos paramètres de cookies ou si vous cliquez sur "Accepter" ci-dessous, vous consentez à cela.

Fermer