Les terroirs de Tahiti.





Le marché public de Papeete. Crédit photo: Saga70

Le marché public de Papeete. Crédit photo: Saga70

Tahiti explore les subtilités de son terroir. Les Tahitiens(ennes) remettent valeur le trésor de leur terre et de leur mer. De plus en plus, les marchés publics ont la faveur du public Tahitien. On entend maintenant parler de vignobles à Rangiroa, de produits de pêche lagonaire, ainsi que de beaucoup d’autres produits du terroir inusités. Il s’agit d’un lieu qui a été capté par le radar des chefs qui sont à l’affut du meilleur que la terre et la mer ont à offrir. lire la suite (…)

Des tendances se dessinent…#2 L’oie.




oie La deuxième tendance notée par États de Splendeur en 2016, est le goût recrudescent pour l’oie. Bon nombre de tables de haut calibre ont commencé à s’intéresser de manière très sérieuse à ce délicieux volatile bien gras. Comme le dit le chef cuisinier dans le faste repas des 12 travaux d’Astérix, c’est bon parce que c’est gras.
Plusieurs fermes du Québec élèvent des oies aujourd’hui, élevage qui avait presque disparu, au profit d’exploitations de poulets, souvent plus intensives et industrielles. lire la suite (…)

Un parcours alimentaire des terroirs de la Côte-Nord.




Kegaska  (photo par: Claude Robillard)

Kegaska (photo par: Claude Robillard)

La Côte-Nord a la cote en 2016. Forte de l’extension de la route 138 qui tend vers Blanc-Sablon lentement mais sûrement, et de la possibilité que la construction pont de Tadoussac, porte d’entrée de la région, soit bientôt envisagée, la région connaît un regain d’intérêt de la part du public. Son chef lieu, Sept-Îles, est l’hôte du Musée Régional de la Côte-Nord. C’est là qu’on peut visiter une exposition mettant en valeur ses terroirs et son patrimoine agroalimentaire.

Au printemps 2013 a été publié un livre intitulé: De la subsistance à la table d’hôte : parcours du terroir alimentaire de la Côte-Nord. Les auteurs de l’ouvrage sont Guy Côté et Steve Dubreuil. lire la suite (…)

Les nouvelles voies de l’érable.

800px-Maple_sap_buckets_-_Beaver_Meadow_Audubon_Center En cette saison des sucres, la question du sirop d’érable, au Québec est d’autant plus d’actualité. Un rapport pessimiste concernant la production acéricole a été déposé auprès du gouvernement du Québec.
En constatant une baisse de part de marché pour les producteurs d’érable du Québec, plusieurs acteurs du milieu se questionnent sur les stratégies d’avenir. Quels angles d’approche permettront aux acériculteurs Québécois de se repositionner et de mettre en valeur ce produit de choix? Voici un article pertinent sur le sujet, venant d’être publié parmi les articles Hors-Série du magazine États de Splendeur.

Les nouvelles voies de l’érable.

Une récolte printanière, singulière, en Estrie.

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La culture de l’ail est bien implantée au Québec. On retrouve d’ailleurs plus en plus dans des magasins à grande surface, de cet ail cultivé au Québec. L’Estrie est une des régions qui en a depuis longtemps produit. Sur le marché, Le Petit Mas est un nom très connu à cause de la qualité de son ail. Il fait dans les sous produits d’ail et cette maison a été l’une des premières à commercialiser la fleur d’ail du Québec. lire la suite (…)

Un premier marché public intérieur dans les Basses Laurentides.

Sainte Agathe des Monts (rue Principale) photo par: Iwona Kellie

Sainte Agathe des Monts (rue Principale) photo par: Iwona Kellie

À Sainte Agathe des Monts, un entrepreneur et membre connu de la communauté, Monsieur Yves Lavoie, a décidé d’entreprendre de mettre sur pied le premier marché public intérieur dans les Laurentides.
C’est à Sainte Agathe des Monts qu’ouvrira ce lieu, juste à temps pour un marché de Noël, début décembre. lire la suite (…)

Essayez ce vin.


Pour plusieurs raisons, ce vin mérite d’être essayé et encouragé.

Premièrement, il s’agit d’un des rares vignobles du Québec à posséder son propre domaine où il est embouteillé. Ensuite, il s’agit d’un des très rares vins rouges de la région à être capable de tenir la table. lire la suite (…)

Un marché public se doit d’être diversifié.

Dans l’arrondissement Saint Laurent, à Montréal, celui qui a connu la plus forte croissance démographique l’an passé, nous retrouvons le marché Hawaï. Cet endroit ressemble presque à un marché public, tant l’offre y est opulente.

On y retrouve toutes sortes de produits utilisés dans la cuisine chinoise, thaïlandaise et cambodgienne. Ce genre de commerce se transformerait aisément en marché public, un peu comme le marché de nuit Richmond à Vancouver. Phénomène ayant connu une croissance certaine au début des années 2000. Le marché de nuit est un marché public typiquement asiatique, où les kiosques n’ouvrent qu’à la tombée de la nuit. Ce faisant, on s’adapte à l’horaire difficile des temps modernes en permettant au public de faire ses emplettes après le travail. Ce sont des lieux emplis de vie, et d’animation, qui insufflent énergie dans leurs quartiers respectifs. Celui de Richmond à Vancouver à commencé avec quelques kiosques dans un stationnement, pour devenir aujourd’hui une quasi-institution.

Marché de nuit Shin Lin, à Taïpei.

Mais voici qu’ici, une journaliste de La Presse, Mercredi 15 août 2012 note qu’au Marché Jean-Talon, on retrouve toute une panoplie de produits qui ne sont pas locaux, tandis qu’à New York, un règlement empêche la vente de produits non-régionaux dans les marchés publics. En suivant cette logique, le rambutan n’aurait pas sa place au Marché Jean-Talon, puisque nos producteurs locaux ont déjà assez de difficultés financières comme ça.
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Le retour du marché fermier du Mile-End.

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La saison estivale étant officiellement installée, il est agréable d’assister au retour de plusieurs de ses attraits. Ainsi nous constatons avec joie la réapparition du marché fermier du quartier du Mile-End à Montréal.

Ce marché en est un ayant lieu deux fois par semaine, soit le jeudi et le dimanche. Il se démarque des kiosques que l’on peut retrouver aux sorties de certains métro tels la station Mont-Royal. En effet, il s’agit d’une expo qui regroupe des petits producteurs, souvent biologiques ou fermiers, offrant dans bon nombre de cas, produits artisanaux et de qualité. Le Marché fermier de cette anné aura un nombre accru de collaborateurs, se traduisant par une offre plus fournie. On pourra donc y retrouver fruits et légumes biologiques et surtout: locaux, ainsi que produits sauvages, fromages, cidres, viandes sans hormones, et toute une panoplie de produits transformés sur les lieux de production de leurs ingrédients principaux respectifs.

Voilà donc un marché qui permet de cibler des petits producteurs locaux faisant des produits empreints de qualité. C’est un pas de plus vers la démocratisation et l’adoption des marchés publics au Québec, au niveau des régions, des villes, et aussi, de plus en plus, au niveau des quartiers.

Le marché aura lieu chaque dimanche et jeudi après-midi en face du parc Lahaie, au coin des rues Saint Dominique et Laurier.