Asclépiade: la fibre du futur.

AsclepiadeenteteL’histoire de l’asclépiade se poursuit. La Coop Monark a été de l’avant et a réussi à commercialiser la fibre de cette plante aux capacités isolantes. Aujourd’hui, la voie est tracée pour l’élaboration de nombreux produits polyvalents grâce à cette plante longtemps oubliée. Une initiative empreinte de succès “made in Quebec”! Plus qu’un simple projet, la plante est maintenant cultivée, transformée et utilisée pour produire manteaux, équipement de camping et autres objets pour des compagnies québécoises, mais aussi européennes et américaines.

Lisez l’article ici: Asclépiade, soyer du Québec: fibre du futur.

Nouvel article sur États de Splendeur: L’odyssée d’un ragoût de perdrix.

iconeragoutEn cette saison de chasse, plusieurs se préparent à partir à la recherche de gibier, gros ou petit. Mathieu Allaire, biologiste, correspondant et habitant de l’Abitibi-Témiscamingue nous offre un aperçu d’une des joies culinaires de la chasse à la perdrix. Voici donc l’odyssée d’un ragoût de perdrix. On fait une brève visite des forêts entourant le Lac à Maurice, pour enfin concocter ce régal boréal, qui restaurera plusieurs personnes très reconnaissantes. Un des trésors gastronomiques de la forêt, au Québec en fin d’automne est sans aucun doute la préparation d’un véritable ragoût de gibier. En voici un succulent exemple détaillé ici.

L’ODYSSÉE D’UN RAGOÛT DE PERDRIX

Perdus dans les marécages du castor outaouais…





Crédit photo: Éco-odyssée

Crédit photo: Éco-odyssée

À Wakefield, dans la région de l’Outaouais, une activité unique attend d’être découverte. Elle est située dans un gigantesque domaine sauvage de 500 acres, presqu’aussi grand qu’un village. Ce sont les terres du site Éco-odyssée, sur lesquelles existe une aventure qui vous fera apprécier en profondeur le pays du castor. C’est à cet endroit que vous trouverez le fameux labyrinthe d’eau unique au monde, véritables méandres dans les milieux humides qui sont la demeure du castor outaouais. Cette épreuve qui se fait dans la détente en est une qui est le fruit d’un long labeur passionné. lire la suite (…)

Art public #4

Screen Shot 2015-12-02 at 1.17.10 PMUn nouveau clip d’art public est maintenant disponible dans la section télé du site.
Il s’agit d’un bref aperçu des sculptures du fameux Centre d’arts Orford, à Magog-Orford, en Estrie. Ces oeuvres sont visibles sur le site, et ont été composées entre 1960 et aujourd’hui.
Un intéressant parcours dans ce haut lieu culturel de renom international, au niveau de la musique, et des arts visuels.

Art public #4: Hublot sur le Centre d’arts Orford

La liste 2014 EDS des pow wow du Québec.

 

 

Pour une quatrième édition, EDS vous offre la liste annuelle des pow-wow du Québec. Des célébrations vous attendent dans presque toutes les régions, tout au cours de la saison estivale 2014. À vous d’emboîter le pas et de découvrir nos communautés amérindiennes.

liste2014powwowquebec  Pour une quatrième édition, EDS vous offre la liste annuelle des pow-wow du Québec. Des célébrations vous attendent dans presque toutes les régions, tout au cours de la saison estivale 2014. À vous d’emboîter le pas et de découvrir nos communautés amérindiennes.

Liste EDS 2014 des pow wow au Québec

Un labyrinthe nordique mauricien.

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Dans la lignée de activités hivernales inusitées proposées par États de Splendeur, voici une nouvelle trouvaille. Il s’agit d’un domaine forestier cachant un labyrinthe hivernal. Pour tous ceux à la recherche d’une escapade au delà des sentiers carrossables, cet hiver, Notre Dame du Mont Carmel vous appelle. L’hiver battant toujours son plein, autant en profiter!

Notre Dame du Mont Carmel est un petit village situé entre Shawinigan et Trois-Rivières; à mi-chemin entre Québec et Montréal. C’est à cet endroit, en pleine forêt mauricienne, que vous trouverez Le Domaine de la Forêt Perdue. lire la suite (…)

Palmarès 2013 de l’hébergement inusité au Québec, saison estivale.

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Vous voulez sortir des sentiers battus cet été en passant une nuit dans un environnement dépaysant? Les nouvelles formes d’hébergement abondent au Québec. Beaucoup ont même été développées au Québec dans le cadre de pures innovations. Voici un condensé de plusieurs de ces endroits où vous êtes invités à passer une nuit hors du commun cet été ou cette automne. Une liste de neuf options dans différentes régions du Québec, pour tous les goûts, vous est proposée.

Liste 2013 de l’hébergement inusité au Québec.

Dormir sur l’Île Saint Hélène, en plein hiver!


Québec a depuis plus de 12 ans son propre hôtel de glace.
Montréal trouva que c’était une très bonne idée et décida de l’adapter. C’est ainsi que naquit le Village des Neiges, qui est dans sa deuxième année d’exploitation. La fête des neiges, un événement ayant lieu à l’Île Sainte-Hélène depuis belle lurette, a décidé d’intégrer sur son territoire, un hôtel fait non pas en glace, mais en neige compactée. lire la suite (…)

Sur la route en Abitibi-Témiscamingue

Mathieu Dupuis est une étoile montante dans le domaine de la photographie au Québec. Il est photographe pour Parcs-Québec depuis huit ans déjà. Il est un de ceux qui contribuent à souligner la splendeur insoupçonnée de certains coins de pays, souvent très reculés.

Ce photographe émérite dans la trentaine a signé son premier contrat d’édition pour des livres de photographie avec les Éditions de l’Homme à 22 ans. Lire la suite (…)

Vivre en forêt, 25 ans plus tard

Le surviethon,

expérience vécue en 1984, par André-François Bourbeau et Jacques Montminy. Suite à avoir lancé une fléchette sur un endroit au hasard dans la forêt Québécoise, les deux compagnons ont fait le serment se s’y faire déposer, sans nourriture et eau, ni autres ressources, avec pour seul outil, le couteau. Le but de l’expérience sera de vivre seul en forêt, en totale autarcie pendant un mois.

C’est ainsi qu’ils s’y feront déposer en hélicoptère, au milieu de nulle part, près du réservoir Pipmuacan, dans le Saguenay-Lac Saint Jean. Monsieur Bourbeau prendra en note, jour après jour, tous les déboires de cette expédition, et en fera un récit, publié en 1988: Surviethon, véritable mine d’or d’information dans le domaine, ayant donné lieu au programme de Baccalauréat en Intervention plein-Air et Tourisme d’aventure, à l’Université Chicoutimi, toujours sous l’égide de ce dernier.

On retrouve dans le récit, l’invraisemblance de la voracité moustique les ayant assaillis. La première journée, dans un véritable ”pit à bibittes”, les deux amis ont travaillé des heures et des heures à allumer un feu par friction. Arrivés à la tombée de la nuit, ils ont presque cédé à la panique, pour finalement voir apparaître la première rougeur d’espoir apparaître à travers la sueur, le bois et la fumée.

Ils ont ensuite déménagé, pour se rendre à un autre endroit, toujours sans trouver de gibier. Le terrain qu’ils ont choisi s’est avéré en être un particulièrement pauvre, exempt de petits fruits, de racines et même d’oiseaux ou d’autres créatures comestibles. André-François raconte comment ils ont tout perdu, un jour, lorsqu’un incendie a ravagé l’habitation qu’ils s’étaient construits. Sans communication radio fonctionnelle, ils étaient condamnés à la vie dans son expression brute pendant 31 jours. André François, dans l’adversité, s’est dépassé, et a poussé très loin son adaptabilité avec son milieu forestier sauvage, allant, par exemple, jusqu’à se reconstruire ses lunettes brisées avec une monture confectionnée en bois de ses propres mains. Au delà du simple camping de longue durée, cette expérience a placé ces deux humains dans un des milieux les plus hostiles qui soit, près du point de congélation.

Monsieur Bourbeau s’est fait offrir par son éditeur de ré-éditer son livre, indisponible en librairie depuis les années 90. Pour l’exercice, l’auteur note, que cette expérience, naïve, une des premières du genre au Québec (Burt McConnell, un journaliste de New-York avait tenté une similaire expérience au Québec, en 1929), a contribué à tester l’applicabilité en sol québécois, de divers principes de survie en milieu naturel, issus d’ailleurs dans le monde. Aujourd’hui, suite à ces expériences, et suite à tout un bagage de savoir et de savoir faire accumulé dans le cadre de cette discipline à l’université du Québec à Chicoutimi, André-François nous livre ce qu’il a appris, en retrait su fameux surviethon de 1984. Aucun besoin d’aller chercher les conditions les plus hostiles et inhospitalières ou encore les plus lointaines, pour se sentir bien ou encore, pour sentir que l’on vit un lien avec la nature. Beaucoup de nouvelles techniques ont été mises au point depuis. Ainsi, assis sur le bord du lac où il avait été ”déchargé” par hélicoptère il y a 25 ans, la sommité internationale en vie et survie en forêt nous livre ses réflexions, la route se rend maintenant en ce lieu autrefois lointain, et le lieu de son premier feu est impossible à retrouver.  Pourtant, quelque chose d’immuable a été gagné de ce défunt exercice, et il se retrouve désormais relié, dans les pages et les phrases de ce livre phare, qui nous est réoffert, pour ceux qui n’ont pas pu, encore, y puiser un inestimable récit véritable.